Qualité, sécurité alimentaire, traçabilité et durabilité. Telles sont nos missions!

Voici un bref aperçu de nos principales réalisations depuis notre création.
2020
  • Vegaplan a lancé en 2018 une fiche de culture gratuite pour tous les agriculteurs certifiés Vegaplan. Quelques nouvelles fonctionnalités intéressantes y ont été ajoutées pour cette nouvelle saison culturale. Afin de permettre un enregistrement aussi efficace que possible, les parcelles saisies dans la déclaration superficie peuvent à présent être importées dans l’environnement de Vegaplan. L'échange des données parcellaires a été réalisé en collaboration avec les autorités wallonnes et flamandes.
  • A la suite de l’approbation de la nouvelle version du Guide sectoriel pour la production primaire végétale, Vegaplan publie la nouvelle version du Standard Vegaplan pour la production primaire végétale (version 4.0). La principale adaptation est la prise en compte de la nouvelle législation sur la santé des végétaux. Cette législation prévoit que toutes les plantes destinées à la plantation qui sont vendues entre professionnels ou via l’e-commerce doivent être munies d’un passeport phytosanitaire.
  • A la suite de l’approbation de la nouvelle version du Guide sectoriel pour les entrepreneurs de travaux agricoles et horticoles, Vegaplan publie la nouvelle version du Standard Vegaplan pour les entrepreneurs de travaux agricoles et horticoles (version 2.0). Un chapitre qualité de l’eau a également été créé dans le Standard Vegaplan pour les entrepreneurs. Si l'entrepreneur sous-traite tout ou partie du travail contractuel à un autre entrepreneur, ce dernier doit être certifié pour le Standard Vegaplan pour les entrepreneurs agricoles et horticoles ou équivalent pour les activités concernées.
  • CodiplanPLUS Porcs fusionne dans le système de qualité unifié BePork. Le label de qualité BePork est développé à partir de la législation: l’autocontrôle (G040C) ainsi que les dispositions légales relatives au bien-être animal compilées dans le cahier des charges Codiplan Animal Welfare. BePork y ajoute des exigences extra-légales relatives à la durabilité, au bien-être animal et à la santé animale.
2019
  • Vegaplan lance un cahier des charges pour le secteur des cultures ornementales : après les cultures comestibles, Vegaplan propose à présent aussi un Standard pour les cultures non comestibles (plantes ornementales et pépinières) : le Standard Vegaplan CHNC (pour « cultures horticoles non comestibles »). Le Standard CHNC permet de répondre aussi bien aux exigences légales sous la compétence de l’AFSCA qu’à celles imposées par les Régions, au moyen d’un audit tous les trois ans. Une particularité de ce Standard est qu’il concerne aussi bien le négoce que la production, de sorte que les producteurs de plantes ornementales qui font aussi du négoce peuvent se faire certifier et prétendre à la réduction sur leur contribution annuelle à l’AFSCA.
  • La version 3.0 du Standard Vegaplan est publiée : L’une des principales nouveautés de la version 3 est la révision en profondeur des exigences relatives à la qualité de l’eau utilisée en opérations pré-récolte et post-récolte . Une autre nouveauté est le chapitre « exportation vers des pays tiers ». Afin de prévenir les maladies et les ravageurs de la pomme de terre, les exigences phytosanitaires applicables aux plants de pommes de terre ont également été renforcées. Dans le domaine de la protection intégrée des cultures (IPM), une série d'adaptations ont été effectuées et de nouvelles exigences ont été incluses
  • SAI : le Standard Vegaplan a obtenu le score « gold », à présent aussi pour les fruits et légumes destinés au marché du frais, dans le cadre du benchmarking avec l’outil d’évaluation de la durabilité de SAI.
  • Validation du Guide Sectoriel G-040 module C version 2.0 en production primaire animale : depuis l'introduction de la dernière version du G040 module C en 2012, beaucoup de choses ont changé. La législation a été modifiée, de nouvelles réglementations sont entrées en vigueur, le bien-être animal ne relève plus de la compétence de l'AFSCA, mais de celle des Régions.
2018
  • Depuis 2018, Vegaplan propose gratuitement une fiche parcellaire sous format électronique, que l'agriculteur peut directement partager avec ses acheteurs. Cette fiche parcellaire représente donc pour l'agriculteur un outil d'aide ainsi qu'un gain de temps. Pour l'acheteur, cet outil électronique garantit une homogénéité et une gestion plus efficace de ses fournisseurs. 
  • C'est aussi en 2018 qu' a été finalisée la nouvelle réalisation de Vegaplan, à savoir le Standard Vegaplan pour les productions horticoles non comestibles. Il reprend aussi bien les exigences de l'AFSCA applicables à la production et au négoce de plantes ornementales que les mesures IPM et les exigences du matériel de reproduction au niveau régional. 
  • L'a.s.b.l. Vegaplan s'est élargie en 2018 : les organisations Fresh Trade Belgium (l'union profesionnelle belge des entreprises actives dans le secteur des fruits et légumes) et AVBS (la fédération flamande des plantes ornementales) sont devenus membres de Vegaplan. 
2017
  • Début février 2017, GLOBALG.A.P. reconnaît la version 1.0 du Standard Vegaplan 'Entrepreneurs'

Reconnaissance du système Vegaplan par SAI : le score "or" est atteint. Grâce à cet excellent résultat et le haut degré d'alignement avec le FSA (Farm Sustainability Assessment), Unilever a classé Vegaplan comme étant intégralement conforme avec les principes d'agriculture durable. 

  • En juin 2017, Vegaplan organise un séminaire sur le thème : "La certification Vegaplan, une réponse pour la durabilité?". A cette occasion, le rapport "durabilité" présentant les résultats de l'étude des check-listes individuelles, est publié. Il permet de souligner les efforts réalisés par les exploitations agricoles dites 'conventionnelles' en matière de développement durable. 
  • CodiplanPLUS Bovins : nouvelle version du cahier des charges publiée le 07 avril 2017. Ce cahier des charges s'inscrit dans le cadre du Standard Belbeef, qui comprend aussi les exigences pour les abattoirs et les ateliers de découpe. 

Guide sectoriel production primaire, nouvelle version du volet animal introduite à l'AFSCA. Cette nouvelle version comprend un certain nombre de nouvelles législations, concernant par exemple l'utilisation  et l'enregistrement des médicatments à usage vétérinaire, et une référence aux guides de l'AMCRA visant un renforcement de la biosécurité et une diminution de l'utilisation des antibiotiques. 

2016
  • Le cahier des charges CodiplanPLUS Bovins s'inscrit dans le cadre du Standard Belbeef (anciennement appelé "le cahier des charges Générique Viande Bovine (GVB)"). 
  • Reconnaissance du système Vegaplan par la plate-forme internationale SAI : SAI a attribué début 2016 le score "argent" au Standard Vegaplan pour les grandes cultures (betteraves sucrières, pomme de terre, chicorée, céréales et les légumes industriels). 
  • Le Standard GIQF 'Entrepreneurs' change de nom, et devient le Standard Vegaplan 'Entrepreneurs'. Le champ d'application du Standard Vegaplan comprend, au même titre que le Standard applicable aux agriculteurs, le Guide sectoriel (G-033), des mesures liées à l'utilisation durable des pesticides (IPM), et complète les mesures liées au développement durable. 
2015
  • En octobre, l'AFSCA reconnait l'équivalence entre le Standard Vegaplan (version 2.0 dd 02.09.2015) et le Guide sectoriel pour la production G-040 (module A 'Production végétale' et B 'Fourrage grossier' - version 2.0 dd 02.09.2015).

Afin d'améliorer notre communication, Belbeef a décidé de modifier le nom "cahier des charges Générique Viande Bovine", et de l'appeler "Standard Belbeef".

  • L'accord d'interchangeabilité avec QS dans le cadre du cahier des charges CodiplanPLUS Porcs a été reconduit jusque fin 2017.
  • Création du cahier des charges CodiplanPLUS Lapins de parc qui reprend uniquement des exigences liées au bien-être animal.

En janvier 2015, Vegaplan a obtenu un score "bronze" (respect à 100% des questions dites "essentielles" et un minimum de 75% des questions dites "de base") pour la reconnaissance avec la plateforme SAI (Sustainable Agriculture Initiative).

2014
  • En octobre, l'AFSCA reconnait l'équivalence entre le Standard Vegaplan (version 1.1 dd 06.10.2014) et le Guide sectoriel pour la production G-040 (module A 'Production végétale' et B 'Fourrage grossier' - version 1.1 dd 30.10.2013).
  • Le Standard GIQF change de nom et est enrichi de mesures liées à la Durabilité et comprend les exigences légales en matière d'utilisation des pesticides compatible avec le développement durable. Ce cahier des charges s'appelle dorénavant le Standard Vegaplan.
2013
  • Au 1er juillet, lancement du cahier des charges Codiplan­­PLUS Bovins. Ce cahier des charges s’inscrit dans le cadre du cahier des charges Générique Viande Bovine (ou GVB) et permet l’accès au marché pour les éleveurs de bovins.

Intégration dans nos cahiers des charges d'exigences spécifiques pour la production des graines germées.

  • Le certificat GIQF est désormais reconnu au sein du GMP+ Feed Safety Assurance scheme.
  • Vegaplan et le VAVI considèrent le certificat Vegaplan et le certificat "Voedselveiligheid Aardappelen" comme équivalents.
2012
  • Le Guide sectoriel pour la production végétale et celui pour la production animale sont rassemblés et complétés par un module pour les productions horticoles non comestibles. Ainsi est constitué le Guide sectoriel applicable à toute la production primaire : le guide G-040.
2010
  • En février, QS et Codiplan concluent un accord instaurant l’interchangeabilité entre QS et CodiplanPLUS Porcs.
2009
  • Afin d’optimiser les ressources humaines et organisationnelles, tant au niveau administratif qu’en matière de contenu, Vegaplan et Codiplan décident de collaborer via un "Back office".
  • Approbation par l’AFSCA du Guide sectoriel pour les entrepreneurs.
2008
  • Approbation par l’AFSCA de la première version du Guide sectoriel pour la production primaire animale.
  • En septembre, les représentants de la PTMV et ceux de “Akkerbouw Certificeringsoverleg” concluent un accord relatif à l’acceptation mutuelle du Standard belge GIQF et du système néerlandais VVAK.
2007
  • En février, la PTMV, Agro-Service et Stichting Pro aCt concluent un accord de collaboration qui instaure l’équivalence entre le Standard GIQF et VKL ("Voedselkwaliteit Loonwerk") pour les entrepreneurs.
  • En novembre, Vegaplan conclu un accord de reconnaissance mutuelle avec Q & S en Allemagne. Cette collaboration s’intensifiera au cours des années suivantes.
2006
  • Fondation par les organisations agricoles de l’a.s.b.l. Codiplan, avec en point de mire le développement et la gestion d’un Guide sectoriel pour la production animale Codiplan.
  • Le premier Guide sectoriel de l’autocontrôle pour la production primaire végétale est rédigé sur la base du Standard GIQF existant. En juillet, il est approuvé par l’Agence Fédérale pour la Sécurité Alimentaire.
2005
  • Fondation de l’a.s.b.l. PTMV.
  • Lancement du Standard GIQF pour les entrepreneurs, rédigé en collaboration avec Agro-Service.
2004
  • Publication du premier Standard: le Standard GIQF AGF. Ce Standard est établi sur la base des cahiers des charges existants pour les différentes cultures. Il donne aux agriculteurs la possibilité de faire certifier leurs pommes de terre, fruits et légumes au moyen d’un certificat unique, valable pour trois ans. Au cours des années suivantes, le champ d’application Standard s’élargira.
2003
  • Fondation de l’a.s.b.l. Vegaplan.be par l’Agrofront et la PTMV. L’a.s.b.l. Vegaplan est chargée de rédiger un cahier des charges pour la production primaire végétale.
2002
  • Les présidents de la PTMV et de l’Agrofront signent à Meise une déclaration d’intention, par laquelle ils s’engagent à mettre sur pied un système de qualité de type « bottom-up » pour l’intégralité du secteur végétal.
1999
  • Les transformateurs et négociants du secteur de la production primaire s’organisent en créant l’association de fait PTMV (Plate-forme de concertation pour la Transformation et le négoce des Matières premières et produits Végétaux).
  • En concertation avec les organisations agricoles, elles-mêmes réunies sous le sigle « Agrofront », ils envisagent la mise sur pied d’un système de qualité.