Qualité, sécurité alimentaire, traçabilité et durabilité. Telles sont nos missions!

Vegaplan et Codiplan assurent la qualité de la production primaire et l'accès aux marchés internationaux

18.06.2021

À l'occasion de leurs Assemblées Générales et de la première réunion physique de leurs membres depuis le début de la pandémie, Vegaplan et Codiplan ont présenté le mardi 15 juin les derniers développements de leurs Standards de qualité.

Marie-Ghislaine Decoster-Paris, présidente de Codiplan, a indiqué dans son discours de bienvenue qu'elle se réjouissait du fait que, grâce à l'évolution favorable des chiffres relatifs au Coronavirus, les rencontres physiques sont à nouveau possibles, dans le respect toutefois des règles applicables. Elle a rappelé aux personnes présentes la raison d'être de Codiplan. Les agriculteurs font partie d'une chaîne, et sont même à la base de celle-ci. Savoir quelles règles suivre, comment, dans quel but, à la demande de qui, est l'un des premiers avantages de la certification pour les agriculteurs et les éleveurs. Les check-listes personnalisées qui peuvent être générées par Codiplan et Vegaplan sont des outils très utiles. En outre, les statistiques de l'AFSCA montrent que les agriculteurs certifiés respectent généralement beaucoup mieux la réglementation.

De plus, l'adaptation permanente aux changements et à l'évolution des circonstances, ainsi que la recherche de solutions, est une donnée qui traverse comme un fil conducteur le fonctionnement de Codiplan et Vegaplan. M-G Decoster illustre cela au moyen de 3 exemples.

Le premier exemple est l'impact de Covid sur la certification. En raison du confinement, il a été temporairement impossible (de mars à mai) d'effectuer des audits. En prolongeant chaque mois les certificats qui devaient expirer, fictivement pour un mois, on a évité que le statut d'autocontrôle des agriculteurs soit suspendu, ce qui aurait entraîné la perte du bonus sur le prélèvement annuel de l'AFSCA.

Le deuxième exemple est la coopération entre Codiplan et Belpork, dans le cadre de laquelle les cahiers des charges CodiplanPLUS Porcs et Certus ont été combinés en un nouveau système, qui a depuis été rebaptisé "système de qualité BePork". Le résultat est un système de qualité intégral qui couvre tous les maillons de la chaîne porcine et peut servir de base à d'autres systèmes de qualité.

Le dernier exemple concerne le bien-être animal. Depuis la régionalisation de la compétence en matière de bien-être animal, Codiplan a été obligé de supprimer les normes légales de bien-être animal du guide sectoriel. Il a donc été décidé de composer un nouveau cahier des charges qui ne contiendrait que les normes légales en matière de bien-être animal. Ce cahier des charges a été baptisé "Codiplan Bien-être animal" (ou CAW en abrégé), et les chapitres concernant les bovins, les porcs et les veaux de boucherie ont été approuvés par les services régionaux compétents en matière de bien-être animal. Les chapitres relatifs aux volailles et aux petits ruminants suivront cette année. Grâce à ce cahier des charges "CAW", il existe désormais un ouvrage de référence pour les éleveurs, dans lequel figurent toutes les normes légales en matière de bien-être animal - et leur interprétation par les services compétents - et par rapport auxquelles il sera possible d'obtenir une certification. Après tout, pour de nombreuses personnes, il y a longtemps que l'on ne sait plus très bien ce qui est légal et ce qui est extra-légal. Grâce au “CAW”, cette ambiguïté est éliminée."

Le président nouvellement élu de Vegaplan, Steven DE CUYPER, directeur agro chez Agristo nv, a souligné l'importance de Vegaplan pour l'industrie et le commerce. "Pour nous, en tant que pays exportateur, Vegaplan doit être suffisamment connu et digne de confiance à l'étranger et auprès des clients internationaux. Cette crédibilité internationale a été largement assurée grâce à divers accords d'interchangeabilité et à l'analyse comparative avec des systèmes étrangers. En raison de l'évolution constante des attentes sociales et des clients qui souhaitent se différencier, cela reste un exercice permanent."

Un défi qui s’est récemment présenté fut la parution de la loi française "EGalim" pour des relations commerciales équilibrées dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable. Cette loi prévoit qu'à partir de l'année prochaine, 50% de la composition des repas en restauration collective devra être d'origine durable. La France étant un marché important pour les légumes industriels et les pommes de terre, cela a évidemment eu un effet important sur les producteurs belges. Heureusement, avec le nouveau module VegaplanFR, nous avons rapidement réussi à trouver une solution pour ce marché d'exportation. Ce nouveau module a été officiellement lancé le 15 juin.

Le président a également situé le Standard Vegaplan dans le cadre du développement durable et a souligné l'importance sociale de ce Standard de qualité. En 2014, le Standard Vegaplan, qui s’appelait alors encore le standard GIQF, a été complété par la section Gestion intégrée des cultures (ou IPM). La lutte intégrée contre les parasites étant mentionnée dans le Green Deal comme l'un des instruments permettant de réduire l'utilisation de produits phytosanitaires chimiques d'ici 2030, le Standard Vegaplan offre un outil utile à l'agriculture belge pour y parvenir.

Dans un sens plus large, les agriculteurs qui ont été certifiés pour le Standard Vegaplan apportent une contribution importante aux objectifs de développement durable (“SDG”) des Nations unies. Sur les 17 objectifs, 8 sont couverts par les exigences de niveau 1 et 2. En prenant en compte également les exigences de niveau 3, ce nombre d’objectifs couverts passe à 12. Évidemment, tous les SDG ne sont pas pertinents dans le contexte de la production primaire végétale, mais l'étude nous indique où il y a un potentiel de développement et où des contributions supplémentaires au développement durable peuvent être prévues.

Dans son discours de clôture, M. Jean-Pierre Servotte, du cabinet du ministre de l’Agriculture David Clarinval, a souligné l'importance de l'autocontrôle avec les guides sectoriels validés par l'AFSCA et les cahiers des charges privés qui y sont liés. Ces efforts et cette certification créent de la confiance et de la crédibilité sur les marchés internationaux.

L'action commune pour élaborer le module VegaplanFR pour sauvegarder le marché français en est un bon exemple. L'importance d'une coopération étroite - politique, agriculteurs et groupes d'intérêt ensemble - a ainsi été démontrée.

Cependant, le contexte belge, avec ses différents niveaux de législation, régional, fédéral et européen, ne facilite pas toujours la défense de nos produits belges sur le marché international. La régionalisation de certaines matières, tel le bien-être animal par exemple, demande un travail supplémentaire non seulement pour les certifications, mais peut également induire une difficulté commerciale, ou encore une difficulté de compréhension du consommateur.

Les attentes sans cesse nouvelles des consommateurs et de la société influencent les exigences du commerce et de la distribution et, par conséquent, les systèmes de qualité. Ces vingt dernières années ont montré que certaines exigences extralégales, qui sont initialement introduites par la chaîne de distribution, trouvent leur place dans la législation en quelques années. L'un des moteurs de cette évolution est le fait qu'après un certain temps, ces exigences sont respectées par une proportion importante des opérateurs, elles font partie d’un socle commun. Toutefois, il est important de veiller à ce que cela ne conduise pas à une surenchère. Il est important de se rappeler que  tous les consommateurs ne peuvent pas se permettre d'acheter les produits plus chers parce que labelisés. Le rôle premier de l'agriculture doit rester la production de nourriture durable et abordable pour tous.

 


Contact:  


Vegaplan a.s.b.l.:  Brigitta Wolf, brigitta.wolf@vegaplan.be

Codiplan a.s.b.l.: Tom De Winter, tom.de.winter@codiplan.be

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La lettre d'information Printemps 2021 est disponible !

27.05.2021

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Vegaplan lance le nouveau module environnemental VegaplanFR pour l’exportation vers la France

27.04.2021

Suite à l'approbation de la Commission Française pour la Certification Environnementale (CNCE), Vegaplan a le plaisir de publier son nouveau module environnemental VegaplanFR.

Le module VegaplanFR s’inscrit dans le cadre de l’interchangeabilité internationale et plus précisément la loi française « EGalim » pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable. Le décret français 2019-351 du 23 avril 2019 sur la composition des repas dans la restauration collective (publics et privés) prévoit qu’à partir de 2022, les repas devront être composés de 20 % de produits biologiques et de 30 % de produits durables. Les produits disposants d’une « certification environnementale » (niveau 2) sont valables jusque fin 2029. Pour cette certification environnementale, les autorités françaises proposent  une procédure de reconnaissance pour les standards privés, à laquelle Vegaplan a eu recours.

En 2019 déjà, Vegaplan a été approché par l'industrie et le commerce, qui se sont vus confrontés à diverses demandes françaises du secteur alimentaire. Sans reconnaissance, les exportations vers la France risquaient d'être compromises et d'importants marchés perdus.

Vegaplan, gestionnaire du standard belge pour la production primaire végétale, est le mieux placé pour apporter une solution. Après une analyse approfondie, Vegaplan a choisi de proposer un module optionnel, complémentaire au Standard Vegaplan pour la production végétale primaire. Ainsi, seuls les producteurs qui sont effectivement impliqués dans l'exportation vers la France et qui livrent des matières premières pour des produits destinés à la restauration collective, devront obtenir cette certification. D'où le choix de dénommer le module VegaplanFR.

Les préparatifs sont en cours, afin que la certification puisse débuter dans les prochaines semaines. Nous vous invitons à déjà consulter le VegaplanFR pour prendre connaissance des différentes conditions et exigences concernant les thèmes suivants : biodiversité, stratégie phytosanitaire, fertilisation et gestion de l'eau.

Autres informations :


Contact:  


a.s.b.l. Vegaplan vzw, Brigitta Wolf at brigitta.wolf@vegaplan.be

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Benchmark type ‘ressemblant’ entre le Standard Vegaplan et le Standard GLOBALG.A.P. Crops for Processing

26.03.2021

26 mars 2021

Vegaplan et GLOBALG.A.P. ont le plaisir d'annoncer le benchmark du type « système ressemblant » du Standard Vegaplan pour la production primaire végétale avec le Standard GLOBALG.A.P. Crops for Processing (CfP).

Les discussions sur une éventuelle coopération ont commencé il y a quelques années déjà, lorsque GLOBALG.A.P. a lancé le Standard CfP. La Belgique est le plus grand exportateur de légumes et de pommes de terre surgelés en Europe et la plupart des cultures destinées à la transformation sont couvertes par le système de qualité belge “Standard Vegaplan pour la production primaire végétale”. Ainsi, actuellement, plus de 80% des surfaces de production de pommes de terre et de betteraves sucrières en Belgique sont certifiées Vegaplan. Pour les légumes industriels, cette proportion atteint même 96 %. Il était donc naturel d’étudier les synergies possibles entre les deux normes et l'efficacité dans le domaine de la certification.

Mathieu Vrancken, Président de Vegaplan: “Grâce à ce benchmark, nous pouvons encore mieux démontrer la qualité de notre système belge aux parties prenantes internationales - qui ne connaissent peut-être pas le Standard Vegaplan.”

Guy Callebaut, Président de GLOBALG.A.P.: “Des synergies doivent être trouvées entre les normes de qualité partout où c’est possible. La coopération avec le système de qualité belge Vegaplan est essentielle pour organiser efficacement le contrôle et la certification et ne pas créer de coûts inutiles pour l'assurance qualité. C'est pourquoi j'ai soutenu ce projet dès le début.”

Une comparaison approfondie des deux Standards a confirmé qu'ils sont dans une large mesure similaires. Compte tenu des différences structurelles d'approche, Vegaplan a délibérément opté pour un benchmark de type " ressemblant ", afin de préserver la flexibilité et la spécificité régionale du Standard Vegaplan. En effet, la structure et le contenu du Standard Vegaplan sont largement déterminés par l'intégration du système belge d'autocontrôle au niveau fédéral et des exigences de la lutte intégrée au niveau régional. Les aspects qui ont été jugés comme n'étant pas totalement équivalents lors du benchmark ont été publiés sur les sites Internet de GLOBALG.A.P. et de Vegaplan.

Quelles sont les conséquences pratiques de ce benchmark ?

Ce benchmark n'a pas d'impact direct sur les agriculteurs qui sont certifiés Vegaplan. Le certificat Vegaplan reste la référence en Belgique en matière d'assurance qualité et d'accès au marché pour les produits végétaux destinés à la transformation.

Pour les secteurs du négoce, de l’industrie et de la distribution, qui sont sensibles à l’uniformisation des systèmes de qualité pour faciliter leurs stratégies d’achats, ce benchmark confirme la similarité entre les deux Standards.

Pour plus d’information, nous renvoyons aux sites web de Vegaplan et GLOBALG.A.P.

https://www.GLOBALgap.org/uk_en/what-we-do/the-gg-system/benchmarking/scheme-profile/Vegaplan/

https://www.vegaplan.be/fr/benchmark/GLOBALGAP


A propos de GLOBALG.A.P.


GLOBALG.A.P. est un programme de certification mondial de premier plan dont la mission est d'amener les agriculteurs et les détaillants à produire et à commercialiser des aliments sûrs, à protéger des ressources rares et à construire un avenir durable. GLOBALG.A.P. offre des services de benchmark à d'autres normes et programmes qui souhaitent utiliser GLOBALG.A.P. comme point de référence pour démontrer leur ressemblance.

Visitez www.globalgap.org pour plus d’informations.

Contact:  
GLOBALG.A.P. c/o FoodPLUS GmbH, Almut Sievers at sievers@globalgap.org.


A propos de Vegaplan


Vegaplan garantit la sécurité alimentaire, la qualité et la durabilité des produits végétaux belges et compte plus de 17 000 agriculteurs et horticulteurs certifiés. Le Standard Vegaplan Production Végétale comprend l’ensemble des exigences légales relatives à la sécurité alimentaire ainsi que des exigences complémentaires relatives à la sécurité des produits, la traçabilité et la qualité des produits auxquelles doit satisfaire la chaîne alimentaire. Le Standard comprend aussi des exigences relatives à la durabilité et reprend les exigences légales en matière de lutte intégrée IPM.

Visitez www.vegaplan.be pour plus d’informations.

Contact:  
a.s.b.l. Vegaplan vzw, Brigitta Wolf at brigitta.wolf@vegaplan.be

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La lettre d'information Hiver 2021 est disponible !

29.01.2021

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CodiplanPLUS Porcs fusionne dans le système de qualité unifié BePork

14.12.2020

BePork, la base pour l’accès aux marchés

Le label de qualité BePork est développé à partir de la législation: l’autocontrôle (G040C) ainsi que les dispositions légales relatives au bien-être animal compilées dans le cahier des charges Codiplan Animal Welfare (cf. ci-après). BePork y ajoute des exigences extra-légales relatives à la durabilité, au bien-être animal et à la santé animale.

BePork constitue la base uniforme au sein du secteur de la production porcine, à partir de laquelle d'autres initiatives peuvent être développées. Ceci  garantit la transparence et la clarté du marché.

Le label de qualité BePork est équivalent au système de qualité allemand QS. Cela signifie concrètement que l’exportation vers l’Allemagne reste garantie par le respect de ce cahier des charges, sans exigences supplémentaires.

BePork sera opérationnel à partir de janvier 2021.

Quelles sont les conséquences de la création de BePork pour les  participants à CodiplanPLUS ?

Avec le lancement de BePork, les cahiers des charges et les certificats CodiplanPLUS seront progressivement éliminés. Si vous souhaitez adhérer au nouveau système BePork, le prochain audit sera effectué selon le cahier des charges BePork, ce qui donnera lieu à un certificat BePork. La date de fin de ce certificat sera égale à la date de fin de votre certificat d'autocontrôle G040, tout comme c’était le cas pour CodiplanPLUS.

Pour effectuer ce changement, vous devez remplir avant le 31 janvier 2021 le formulaire d'affiliation qui se trouve sur le site web de Belpork.

Quand l’audit initial BePork sera-t-il exécuté au sein de votre exploitation ?

Si votre certificat CodiplanPLUS actuel expire en 2021 ou 2022, votre exploitation sera soumise à un audit initial selon les nouveaux cahiers des charges BePork, en combinaison avec le G040C et le Codiplan Animal Welfare. Il en résultera un certificat BePork, G040C et Codiplan Animal Welfare, d'une durée de 3 ans.  

Si votre certificat CodiplanPLUS actuel expire en 2023 ou 2024, un audit initial sera effectué au sein de votre exploitation en 2021 ou 2022, respectivement, selon le nouveau cahier des charges BePork, en combinaison avec le Codiplan Animal Welfare, mais sans le G040C. Il en résultera un certificat BePork, avec une date de fin égale à celle du certificat G040C actuel, c'est-à-dire en 2023 ou 2024.

Quelles sont précisément les conditions du système de qualité BePork ?

Vous pouvez télécharger le cahier des charges BePork pour les éleveurs de porcs sur le site web de Belpork. Vous constaterez qu'il est similaire au cahier des charges actuel de CodiplanPLUS, avec quelques accents supplémentaires concernant la biosécurité ainsi qu'un système alternatif pour la surveillance de la salmonelle. Il comprend également un "moniteur de durabilité", qui permet de déterminer quels efforts les éleveurs de porcs déploient déjà pour accroître la durabilité du secteur.

Quid pour ceux qui ne désirent pas adhérer au nouveau système de qualité BePork ?

Si votre certificat CodiplanPLUS expire dans le courant de 2021, vous pouvez encore livrer des porcs à des abattoirs certifiés QS jusqu'à la date de fin de ce certificat, mais aucune prolongation pour le cahier des charges CodiplanPLUS n'est plus possible.

Si votre certificat CodiplanPLUS expire en 2022 ou plus tard, il sera définitivement arrêté le 31/12/2021.

Afin de continuer à garantir l'interchangeabilité avec QS en 2021, les 12 échantillons de sang prélevés dans le cadre de l'étude d'Aujeszky feront l'objet d'une analyse supplémentaire de détection de la salmonelle dans les exploitations où les porcs sont engraissés et qui décideraient de ne pas passer au système BePork. Les coûts de ces analyses de salmonelles continueront à être supportés par l'éleveur de porcs concerné.

Qu’est ce que le cahier des charges Codiplan Animal Welfare ?

Ce cahier des charges rassemble les normes légales relatives au bien-être animal. Jusque fin 2019, celles-ci faisaient partie du Guide sectoriel d’autocontrôle pour la production primaire animale (G040C). Lorsque le bien-être animal est passé de la compétence du niveau fédéral à celle des Régions, Codiplan a retiré les normes relatives au bien-être animal de la dernière version du G040C et les a rassemblées sous ce nouveau cahier des charges. Le cahier des charges Codiplan Animal Welfare a été soumis à et approuvé par les services compétents pour le bien-être animal des Régions Wallonne et Flamande . Le chapitre relatif aux porcs est disponible sur ce site, sur la page avec les documents relatifs à la production animale . Comme vous pourrez le constater, son contenu est pratiquement inchangé par rapport à ce qui se trouvait dans le G040C.

Informations complémentaires

Pour toute information concernant le cahier des charges BePork, n’hésitez pas à consulter le site web www.belpork.be/nl/bepork, ou à faire appel au helpdesk de nos collègues de Belpork, via info@belpork.be ou au numéro de téléphone 02 552 81 44.

Pour d’éventuelles questions relatives au timing d’extinction de CodiplanPLUS, vous pouvez joindre le secrétariat de Codiplan via info@codiplan.be

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La lettre d'information Automne 2020 est disponible !

24.11.2020

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Publication de la version 4.0 du Standard Vegaplan et de la version 2.0 du Standard Vegaplan Entrepreneurs

12.11.2020

A la suite de l’approbation des nouvelles versions des Guides sectoriels pour la production primaire végétale et pour les entrepreneurs de travaux agricoles et horticoles, Vegaplan publie les nouvelles versions du Standard Vegaplan pour la production primaire végétale (version 4.0) et Standard Vegaplan pour les entrepreneurs de travaux agricoles et horticoles (version 2.0). Ces nouvelles versions entreront définitivement en vigueur respectivement le 30 janvier 2021 et le 27 janvier 2021.

Comme les Guides sectoriels sont intégralement repris dans les Standards Vegaplan correspondants, l’AFSCA a déclaré les nouvelles versions des Standards Vegaplan équivalents à ces Guides sectoriels (à savoir, respectivement, le G-040 et le G-033). Ceci permet d’octroyer un seul certificat combiné aux agriculteurs et entrepreneurs certifiés. Les agriculteurs bénéficient du bonus sur la contribution annuelle à l’AFSCA ainsi que d’une diminution de la fréquence d’inspection de l’AFSCA s’ils sont certifiés pour tous les groupes de produits de leur exploitation.

Plus de 16.000 agriculteurs et 1.230 entrepreneurs belges sont actuellement certifiés pour le Standard Vegaplan.

Les principales nouveautés du Standard Vegaplan Production Primaire Végétale (V 4.0)

La principale adaptation dans la nouvelle version du Standard Vegaplan Production Primaire Végétale  (ci-après, “PPV”) est la prise en compte de la nouvelle législation sur la santé des végétaux. Cette législation prévoit que toutes les plantes destinées à la plantation qui sont vendues entre professionnels ou via l’e-commerce doivent être munies d’un passeport phytosanitaire. Ceci signifie concrètement que les produits qui sont vendus avec une racine et qui peuvent être plantés, comme les herbes ou des plantes comestibles en pot, relèvent désormais d’une nouvelle catégorie: “égumes industriels avec passeport phytosanitaire (LMFpp)”. Les légumes prêts à consommer qui sont vendus avec une motte de racines (comme par exemple la laitue ou le cresson) sont exonérées de l’obligation de passeport phytosanitaire. Pour les racines de chicon, l’obligation de passeport phytosanitaire dépend de la situation: les racines de chicon cultivées en Belgique et destinées au forçage en Belgique, cultivées pour son propre compte ou sous contrat de culture ne doivent pas avoir de passeport phytosanitaire: elles relèvent du groupe de produits “légumes industriels sans intervention manuelle”. Par contre, les racines de chicon qui sont vendues entre professionnels ou qui sont commercialisées entre états-membres relèvent de la catégories “plants” et sont soumises à l’obligation de passeport phytosanitaire. Les opérateurs qui disposent d’un agrément pour la délivrance de passeports phytosanitaires doivent désormais conserver toutes les informations pertinentes relatives à ces passeports dans un registre à conserver durant trois ans.

En plus de la révision approfondie du chapitre sur la qualité de l'eau de l'année dernière, il est désormais stipulé que si un entrepreneur est responsable de l'eau et que cet entrepreneur pas certifié Vegaplan, l'agriculteur doit demander l'analyse des risques de l'eau utilisée. Ceci est important pour garantir que l'eau réponde toujours à la condition minimale de qualité de l'eau telle que décrite dans le Standard Vegaplan. La qualité minimale de l'eau utilisée pour le lavage des conteneurs, des caisses et des paloxes est désormais également décrite.

 

Afin d'avoir une meilleure vue sur la rotation des cultures, notamment en ce qui concerne les mesures d'atténuation des risques pour les abeilles lors de l'utilisation de semences traitées aux néonicotinoïdes, l'historique des cultures devra être disponible pour une période allant jusqu'à 5 ans.

 

En outre, un certain nombre de clarifications ou d'ajouts de moindre importance ont été apportés. La procédure de bris de verre a été complétée par des mesures à prendre en cas de bris de lampes à mercure et de plastique dur. Lorsqu'un agriculteur vend des produits préemballés, certaines exigences en matière d'étiquetage s'appliquent. Ces dispositions légales sont désormais également incluses dans le Standard Vegaplan.

 

Adaptations dans le Standard Vegaplan pour les entrepreneurs

 

Les adaptations apportées au Standard Vegaplan PPV se retrouvent aussi dans le Standard pour les entrepreneurs, lorsqu’elle concernent une matière qui s’applique aux deux Standards. Ainsi, un chapitre qualité de l’eau a également été créé dans le Standard Vegaplan pour les entrepreneurs. Si l'entrepreneur sous-traite tout ou partie du travail contractuel à un autre entrepreneur, ce dernier doit être certifié pour le Standard Vegaplan pour les entrepreneurs agricoles et horticoles ou équivalent pour les activités concernées. En outre, un certain nombre de clarifications ou d'ajouts de moindre importance ont été apportés.

 

Les nouvelles versions seront définitivement applicables à partir du 27 et 30 janvier 2021.  

 

Le Standard Vegaplan pour les entrepreneurs entre en vigueur le 27 janvier 2021, et le Standard Vegaplan PPV, le 30 janvier 2021. A partir de ces dates, tous les audits doivent obligatoirement être exécutés sur la base de ces nouvelles versions. Ces nouvelles version peuvent cependant déjà être utilisées avant cette date si les deux parties (l’organisme de certification et l’opérateur audité) le désirent. Il est donc conseillé de se familiariser et de travailler avec la nouvelle version dès que possible.

Les Standards Vegaplan, ainsi qu’un aperçu des adaptations de la nouvelle version sont disponibles sur le site web vegaplan.be . Ce site propose aussi un manuel d’utilisation, avec des pictogrammes, des listes à compléter et des procédures permettant de se mettre rapidement en ordre par rapport aux exigences et enregistrements nécessaires. Enfin, tout agriculteur certifié a accès à la banque de données dans laquelle il peut vérifier son propre statut de certification et qui lui permet aussi d’établir des fiches de parcelle électroniques et de les partager avec ses acheteurs. Dès janvier 2021, un outil sera disponible qui permettra aux opérateurs de générer leur check-liste électronique personnalisée.

 

 

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Procédure de nettoyage CIPC

29.10.2020

Dans le cadre des exigences relatives à la procédure de nettoyage des résidus de CIPC (chlorprophame) dans les hangars de stockage et sur le matériel de manutention des pommes de terre, des précisions semblent devoir être apportées sur l'exigence de mentionner ou non la réalisation de cette procédure sur les fiches de cultures pour la certification Vegaplan. 

 

Après mûres réflexions, Vegaplan a décidé de ne pas inclure le contrôle de l'application de la procédure de nettoyage du CIPC dans le Standard Vegaplan. En conséquence, dans le cadre de la certification Vegaplan, il n'est pas demandé d'indiquer sur la fiche de parcelles que la procédure de nettoyage du CIPC a été exécutée. Vegaplan se concentre sur le contrôle de l'utilisation éventuelle du CIPC dans le stockage des pommes de terre. C'est pourquoi, lors de l'audit, l'auditeur vérifiera spécifiquement qu'il n'y a plus d'application de CIPC et que les éventuels excédents ont été correctement stockés en tant que PPNU dans le local phyto. 


Il n'en reste pas moins que Vegaplan insiste sur l'importance d'exécuter cette procédure de nettoyage du CIPC

( https://belpotato.be/_library/_files/FR_Directive_de_nettoyage.pdf ). Les acheteurs peuvent demander une confirmation écrite du fait que cette procédure a été appliquée. Nous conseillons donc aux agriculteurs de conserver soigneusement toutes les pièces justificatives de ce nettoyage (chek-liste et photos) afin de pouvoir les présenter aux acheteurs si ceux-ci les demandent. 

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La lettre d'information été 2020 est disponible !

24.07.2020

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